Vinyle & Audio n°39
Vinyle & Audio numéro 39, daté Novembre/Décembre 2026, est chez votre marchand de journaux préféré !

L’EDITO DE CHRISTIAN EUDELINE
La carrière d’Amy Winehouse fut météorite, mais je me souviens d’un show case à Bobino particulièrement épique, aussi de l’avoir croisée à Londres dans la foulée et échangé quelques mots même avec elle, à deux pas de la Roundhouse. Elle était habillée en Amy Winehouse frêle et choucroutée, la clope à la main et particulièrement souriante…
Son disque phénomène est sorti il y a tout juste vingt ans, et il possède une fraîcheur que l’on imagine éternelle. Ce n’est pas que nous gardons un œil fixé dans le passé, mais nous avons eu envie de fêter cet anniversaire. Ce qui ne nous empêche nullement d’apprécier Agnes Obel, si vous ne connaissez pas, foncez, ou Steven Wilson, pareil, à leur juste valeur.
Certains d’entre nous ont rapporté quelques souvenirs de voyage comme cette escapade en Jamaïque, et nous avons voulu vous en faire profiter. Un autre est parti à Lyon, profiter des bouchons locaux mais pas que. Continuez à nous signaler lorsque vous connaissez des bonnes adresses, nous nous ferons un plaisir de les évoquer. Vinyle & Audio se veut d’abord un passeur de plaisirs audiophiles, et pas besoin d’être un fin connaisseur, juste passionné. Comme notre artiste peintre du mois (façon de parler), Combas, un mélomane convaincu.
Nous inaugurons une nouvelle rubrique, consacrée aux audiophiles, parce qu’il ne faut jamais hésiter à se renouveler. D’ailleurs si vous êtes un client potentiel et que vous voulez partager une passion, n’hésitez pas. Nous répondons toujours à vos messages. Nous adorons échanger.
Si en automne les feuilles tombent des arbres, pour nous, curieux, c’est la saison des salons et des grands rendez-vous. On en signale certains, mais là encore, dites-nous si vous organisez quelque chose ou si vous fréquentez un événement incontournable, on relayera l’information.
Viny s’est interrogée sur notre rapport à la disparition de ces idoles que l’on écoute et qui nous font rêver. Et si on a l’impression que c’est une partie de notre jeunesse qui disparaît, c’est bien parce qu’on les a aimées. Continuer à les écouter, nous permet de les faire vire encore et toujours. Je vous quitte, je dois aller réécouter quelques titres d’Amy.
Christian Eudeline

